Génération empathie

Ecolo pour
les éducateurs

A l’écoute des jeunes, au service des moins valides et des malades notamment, celui qu’on appelle souvent le secteur non marchand joue un rôle majeur pour la cohésion de nos sociétés. Construisant sur les fondations d’aujourd’hui la société de demain, il est malheureusement trop souvent le parent pauvre des politiques publiques. Soutenons tous ceux qui se mettent quotidiennement au service de la collectivité.

Nos propositions

Reconnaître la pénibilité des carrières

De par leur nature exigeante, certains métiers (enseignant.e.s, personnel soignant, éducateurs dans des institution spécialisées) usent plus que d’autres. Il est donc normal que des dispositions spécifiques leur soient octroyées en matière de calcul des pensions. Malheureusement, le Gouvernement Fédéral compte réaliser une nouvelle économie de 2,5 milliards d’euros sur le dos de ces travailleurs. Il s’agit donc d’un combat de résistance que les écologistes entendent mener aux côtés de tous les enseignant.e.s, du personnel soignant ainsi que de tous ceux et celles qui exercent un métier dit pénible. Pour les écologistes, il s’agit là d’un juste retour pour le dévouement de toute une vie au service de la société.

Partager le temps de travail

Il y a trop de travailleurs et de travailleuses épuisés ou au contraire sans emploi. Quant au temps partiel subi, il touche principalement les femmes. Ecolo propose de rendre possible, pour les entreprises qui le souhaitent, le passage à la semaine des 4 jours/32h, avec embauche compensatoire. Cette formule permet aux travailleurs d’améliorer la qualité de leur emploi et de disposer de temps supplémentaire (loisirs, famille, culture, autre projet professionnel) ; aux « temps partiels » d’augmenter leur nombre d’heures ; aux demandeurs d’emploi d’accéder à un job. Pour les entreprises, il s’agit d’une manière moderne de s’organiser et d’assurer la motivation de leurs employés.

Créer les écoles du XXIème siècle

Nous voulons que toutes les écoles soient de «bonnes écoles». C’est le seul moyen de réduire, de facto, les inégalités et les discriminations scolaires. La transition scolaire que nous proposons passe par plus de collaboration à tous les niveaux (entre élèves, entre profs et élèves, entre profs, avec l’extérieur), un meilleur environnement d’apprentissage, la revalorisation du maternel, un meilleur respect des rythmes des enfants et l’intégration du numérique. Pour réussir cette transition pédagogique, il est essentiel de placer nos enseignant.e.s au centre des réflexions et les associer aux réformes. Les outiller à la hauteur de nos ambitions pour l’école implique de repenser, puis de mettre en œuvre une bonne fois pour toute la réforme de la formation initiale des enseignants.

Comme vous, ils sont Génération empathie

Ils se soucient des autres, dans leur vie professionnelle et/ou privée. Tourné(e)s vers les autres, ils ont conscience qu’on est plus fort lorsqu’on est ensemble et que l’altruisme est une voie bien plus agréable, pour tout le monde. Engagé(e)s, ils sont positifs, optimistes et volontaires.

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    Sarra

    Génération empathie
    à Charleroi

    « Je suis Sarra. Je vis à Charleroi. Pour moi, la connaissance sans la transmission est vaine. C’est pourquoi je m’efforce, dans mon travail avec les plus jeunes, à l’école, de partager les valeurs de respect de l’autre et de respect de l’environnement qui nous entoure. Je suis convaincue que si les bonnes habitudes en matière de tri, consommation, circulation et partage se construisent dès le plus jeune âge, nous aurons transmis un bel héritage à nos enfants. »

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    Thomas

    Génération empathie
    à Bruxelles

    « Je m'informe, je me déplace en vélo, je fais du bénévolat, je réfléchis à l'impact de mes habitudes et de ma consommation, je cherche de nouvelles manières d'avoir de l'impact. Professionnellement, je développe une application pour aider les enseignants à rendre leurs cours interactifs et intéressants »

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    Kalvin

    Génération empathie
    à Bruxelles

    « Chaque matin, je prends deux trains dès 6h30 pour quitter Bruxelles vers Nivelles et mon lieu de travail. L'une de mes vocations préférées a toujours été de transmettre. Chaque jour, au cœur de mes préoccupations, figure la nécessité d'éveiller chez mes élèves une prise de conscience. Celle de l'importance du renouveau démocratique au cœur du fonctionnement de notre société ainsi que le lien avec la préservation de notre environnement et de notre cadre de vie. »

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    Dominique

    Génération empathie
    à Enghien

    « Mes contributions à un environnement meilleur : la diminution des déchets, la production de fruits et de légumes et le maintien du patrimoine des plantes médicinales au parc d’Enghien. Je prends soin de trois colonies d’abeilles dans un domaine viticole biodynamique. Un groupe « Consomm’acteurs d’Enghien » propose des ateliers de réalisation de conserves de saisons, de produits d’entretien ou cosmétiques … En tant qu’infirmière, je contribue également, sur mon lieu de travail, par la voie de l’éducation à la santé. Mon moteur ? Un corps sain dans un esprit sain dans un environnement sain ! »

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    Hélène

    Génération empathie
    à Bernissart

    « Dans notre vie de tous les jours, nous essayons d’être le plus « vert » possible. En étant dans une démarche de diminution de nos déchets, en faisant pousser une partie de nos légumes et en achetant le reste à une épicerie bio du quartier ou en étant navetteur… A côté de ça, depuis un an et demi, je suis tutrice bénévoles pour les mineurs étrangers non-accompagnés (MENA). Je les accompagne dans leurs différentes démarches (permis de séjour, scolarité, santé,…). C’est super enrichissant culturellement et je me sens vraiment utile ! »

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    Sylvie

    Génération empathie
    à Anderlecht

    « Je suis bénévole au sein d'une association de commerce équitable depuis 2001. D’un petit déjeuner dans ma commune, nous avons, ensuite, monté une équipe et ouvert un magasin. Aujourd'hui, notre équipe s’étend et fait du commerce équitable qui met surtout en avant le travail des femmes au Sud. Nous sommes aussi très actifs dans les écoles de la Commune. Ce commerce équitable et solidaire permet à des femmes et des hommes de rester ou devenir autonomes et indépendants à travers leur travail. Il permet d’offrir une autre qualité de vie aux travailleurs et leur famille tant au Sud qu'au Nord ! »

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    Romain

    Génération empathie
    à Bruxelles

    « Il y a près de 70 ans, mon grand-père arrivait d’Italie pour travailler dans les mines en Belgique. Très jeune, en écoutant son histoire, j’ai compris que nous sommes tous l’étranger de quelqu’un. Depuis lors, je suis convaincu de la richesse de la diversité et du dialogue. Au quotidien, [avec l’association RANA], je me consacre à accueillir et accompagner dans leur nouvelle vie en Belgique ceux qui ont, eux aussi, dû quitter leur pays, leur maison et leur famille, et sont partis chercher un meilleur avenir ailleurs. »

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